30 universitaires et une conviction : l'importance d'un débat ouvert et accessible

Faut-il investir dans l’Europe ?

couv Actes 2014 bon« Dans certains pays d’Europe centrale, on l’a vu récemment en Ukraine, l’Europe est encore synonyme de progrès, de liberté, de hausse du niveau de vie. Les citoyens des pays du sud de la zone euro critiquent au contraire l’absence de solidarité et de projet politique. Les pays du nord rejettent l’idée d’une « union de transferts » ainsi que la mutualisation des dettes. Quelle est la vérité de l’Europe ? Les dernières années montrent que les institutions n’ont pas été conçues pour une Europe hétérogène en termes de structure productive et de niveau de revenu.
Cela ouvre la voie aux populismes : celui du Nord avec son refus de soutien aux pays en difficulté ; celui du Sud qui aspire au retour à des politiques nationales, y compris de change. L’Europe saura-t-elle proposer un projet acceptable à la fois par le « Nord » soucieux de ne pas financer sans contrepartie et par le « Sud » qui ne voit pas l’intérêt d’une Europe qui n’impose que des règles sans solidarité. Il s’agit de mettre en place, à court terme, un soutien collectif aux réformes structurelles nécessaires ; à long terme, la seule solution robuste est la mise en oeuvre progressive et prudente de structures de type fédéral. »

 

Avec les contributions de :

  • Patrick Artus : « Peut-on rétablir la confiance dans l’Europe ? »
  • Pascal Lamy : « Comment préserver l’identité du modèle économique et social européen ? »
  • Benoît Coeuré : « Recréer la confiance pour renforcer l’Europe »
  • Gerhard Cromme : « Le tandem franco-allemand au cœur de l’Europe »
  • Peter Ricketts : « Investir dans une Europe bien réformée »
  • Jean-Dominique Senard : « Investir en Europe pour investir dans l’Europe »
  • Patricia Loison :  modératrice

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