30 universitaires et une conviction : l'importance d'un débat ouvert et accessible

Où sont les technologies de rupture ?

couv Actes 2014 bon« L’État peut-il définir les secteurs prioritaires ? L’innovation peut-elle se planifier ou faut-il en accepter le caractère erratique ? Après guerre, l’essentiel de la recherche privée était fait dans les grandes entreprises. Mais l’histoire récente du capitalisme semble montrer que les petites structures ont un avantage décisif. Faut-il complètement embrasser la logique darwinienne de l’innovation ? L’État doit-il chercher à activement recréer des écosystèmes tels que la Silicon Valley ou doit-il se contenter de créer des conditions d’accueil favorables ?
Quels sont les acteurs de la fabrication des deux matières premières de l’innovation : le cerveau et les idées ? Côté formation, quels sont les axes à privilégier : sciences du vivant, mathématique, informatique, statistiques ? Des universités autonomes ne sont-elles pas à même de définir par elles-mêmes ce dont les étudiants ont besoin ? Peut-on enseigner la créativité sans le faire au détriment du contenu ? Y a-t-il un rôle spécifique pour les écoles de commerce ?
Quelle est la place de la recherche fondamentale dans l’émergence des technologies de rupture ? La politique d’innovation ne doit-elle financer que les
start-ups Ou au contraire, faut-il mettre l’accent sur le niveau de production des savoirs puis sur leur transformation en idées commerciales ? »

 

Avec la participation de :

  • David Thesmar
  • Jean-Pierre Clamadieu
  • Stéphane Richard
  • Hal Varian
  • Alexandra Bensaid :  modératrice

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