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La fin de la dictature de la finance

couv 2013essai1Bâle III et Solvabilité II ne marqueront pas la fin des nécessaires réformes de la régulation financière car le renforcement de la réglementation des banques et des assurances ne suffira pas à résorber la financiarisation des économies avancées.
Demandent encore une vigilance particulière :
– les dangers que représente le shadow banking qui n’est pas soumis à la réglementation appliquée au système bancaire traditionnel et qui a joué un rôle essentiel dans le déclenchement de la crise financière ;
– le foisonnement d’innovations financières qui a joué un rôle déstabilisant dans la crise ;
– la fragmentation des marchés financiers qui peut être une source d’opacité. Le développement de pratiques telles le trading haute fréquence, peut induire une instabilité préjudiciable aux entreprises et aux investisseurs.
Des solutions ont été évoquées aux plans nationaux et internationaux. Mais leur efficacité est menacée par l’existence de « paradis réglementaires ».

Avec les contributions de :

  • Jean-Paul Pollin « Repenser la place de la finance »
  • Michel Cicurel « La finance virtuelle est morte, vive la finance réelle »
  • HU Yifan « Finance is a tiger in a cave »
  • Hans-Helmut Kotz « Is there a Right Size of Finance? »
  • Éric Le Boulch « Il n’y a pas de dictature des marchés »
  • Christian Noyer « Y a-t-il une dictature de la finance ? »
  • Carol Sirou « Enjeux à moyen terme des agences de notation »
  • Philippe Wahl « Éloge de la banque schumpétérienne »
  • Susan Wolburgh Jenah « The Financial Crisis as Wake-up Call for Regulators »
  • Emmanuel Lechypre Modérateur

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