30 universitaires et une conviction : l'importance d'un débat ouvert et accessible

Marchés et investissement peuvent-ils se marier ?

couv Actes 2014 bon« Un investissement requiert un financement. À l’origine, c’était l’apanage des banques. Puis, apparaissent les marchés financiers qui financent une part croissante de l’investissement : c’est la désintermédiation. Même si la Grande Crise de 1929 et le Glass-Steagall Act y portent un coup, la libéralisation des échanges de capitaux à la fin des années 70 annonce le retour massif du financement par les marchés. Aujourd’hui, les NTIC, les règles comptables (IAS), ainsi que les règles prudentielles (Bâle III et Solvency II) accélèrent subrepticement et irréversiblement ce mouvement. Mais la crise a instauré un climat de défiance entre marchés et économie réelle. Alors que la croissance est déjà atone, quelle relation peut-on envisager ? D’un côté, les marchés mobilisent l’épargne et apportent de la liquidité. De l’autre, ne génèrent-ils pas un risque systémique par l’interconnexion des agents et n’auraient-ils pas tendance à privilégier la rente de la dette plutôt que le risque de l’investissement ? En même temps, peut-on vraiment attendre des marchés qu’ils pensent et financent le long terme après le lourd tribut payé à l’occasion de la crise ? Comment les marchés peuvent-ils donner à nouveau confiance aux entreprises et comment consolider l’avenir du couple en partageant le risque de l’investissement ? »

Avec les contributions de :

  • Olivier Pastré : « Marché et investissement, le débat n’est pas clos »
  • Yves Perrier
  • Tidjane Thiam
  • Luis Alberto Moreno
  • Henri Proglio
  • François-Xavier Pietri :  modérateur

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