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Réconcilier les Français avec la création de richesses

couv Actes 2014 bon« À l’heure où les innovations sont davantage portées par des individus au sein de petites structures que dans les grandes organisations, l’entreprenariat, l’investissement, tant financier que personnel, et la création de richesse sont au coeur du dynamisme économique. Aussi la culture du risque et de l’entreprenariat doivent-ils irradier l’ensemble de la société. Pourtant, alors que le mot entrepreneur a été inventé par un économiste Français, Frédéric Bastiat, des doutes subsistent quant à « l’entrepreneurialisation » de la société française. Pire, le retour sur investissement, la rentabilité et la richesse suscitent la défiance. D’où vient ce rejet et comment y répondre ? C’est d’abord une question de culture. Peut-on former à l’entreprenariat ? Les business schools le pensent. Elles développent des cours et des spécialisations dédiées, et abritent parfois des incubateurs. Mais dès l’école il faut se poser la question de l’encouragement à la prise de risque et à l’échec qui peut y être associé. Enfin, l’écosystème français doit être favorable à l’entreprenariat et à la création de richesse qui y est associée. La fiscalité doit être incitative, les procédures administratives simples, et le financement disponible. Business angels capital-risque, banques ou pouvoirs publics sont des partenaires mais la France a encore des progrès à faire. La France est parmi les leaders mondiaux en termes de création d’entreprises mais celles-ci emploient peu et ne sont que rarement pérennes. Il serait temps d’investir dans leur avenir et remettre la création de richesse au coeur du projet France. »

 

Avec les contributions de :

  • Paul Bruckner
  • Christophe de Margerie
  • François Lenglet :  modérateur

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