30 universitaires et une conviction : l'importance d'un débat ouvert et accessible

Y a-t-il une spécificité française ?

couv 2013essai1Depuis l’an 2000, les résultats macroéconomiques français sont mauvais, plus mauvais que ceux des autres grands pays européens, qu’il s’agisse de l’investissement, de l’emploi, de la R&D ou de la capacité de la France à profiter de la croissance mondiale des années 2000-07. Certes, la France a échappé à un choc brutal sur sa dette souveraine mais le taux de sous-emploi des jeunes Français se rapproche dangereusement de ceux des pays du sud de l’Europe. Les problématiques de la perte de compétitivité, de l’explosion du déficit commercial sont au coeur du débat sans qu’aucune réponse simple ne puisse être apportée.
Un examen des différents secteurs est indispensable pour comprendre les déséquilibres de ces dernières années et leur décalage avec l’évolution des grandes économies mondiales. S’agit-il de structures bloquées sur le marché du travail ? De l’évolution trop rapide des rémunérations ? De l’explosion des équilibres des grandes branches de la protection sociale ? Ou de la réduction trop importante et trop uniforme de la durée du temps de travail ?
Au-delà d’un constat et d’une analyse sur la situation de la France, la question au coeur de cette session est celle des atouts de la France – entres autres la jeunesse et l’épargne importante – et de sa capacité à retrouver une trajectoire de croissance au moins équivalente à celle des pays de l’OCDE.
Y a-t-il une spécificité française ?

Avec la participation de :

  • Bertrand Jacquillat
  • Laurent Berger
  • Christophe de Margerie
  • Georges Plassat 
  • Augustin de Romanet
  • Sophie Pedder Modératrice

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