30 universitaires et une conviction : l'importance d'un débat ouvert et accessible

L’économie de la recherche

couv Actes 2014 bon« Par définition, la recherche fondamentale n’a pas de finalité économique directe. Après une recherche quasi artisanale au XIXe siècle, la big science a mobilisé de lourds crédits publics au XXe siècle. Au-delà des publications scientifiques, sur quels critères sélectionner les projets ? Alors que l’on considère souvent la recherche fondamentale comme un coût, un déficit de recherche a aujourd’hui des conséquences sur la croissance potentielle. Mais du fait des tensions sur les finances publiques, ne faut-il pas réfléchir aux complémentarités entre États, à l’image du modèle du CERN ? Si l’on peut douter de l’intérêt des entreprises à financer une rentabilité lointaine, la recherche ne peut-elle qu’être financée par des fonds publics ? Existe-t-il un marché pour mettre en relation sciences et investissement ? Il est indispensable de construire les partenariats qui permettront aux découvertes sur les phénomènes physiques et naturels de trouver des applications industrielles. C’est alors qu’apparaît le difficile équilibre de la propriété intellectuelle. Quid de l’impact de la tertiarisation de l’économie sur le volume de recherche ? »

 

Avec les contributions de :

  • Christian Stoffaës : « Que devient, au XXIe siècle, l’économie de la recherche ? »
  • Luc Montagnier : « La recherche n’est pas un luxe »
  • Marcos Prado Troyjo : « The Age of Resilient Innovation »
  • Marion Guillou : « Peut-on donner des objectifs à la recherche ? »
  • Patrick Errard : « Inventer un modèle d’attractivité pour la science »
  • Didier Lombard : « Le recherche en mode bazar »
  • Ryu Jin Roy : « R&D in South Korea »
  • Cédric Villani : « Au début, était l’école »
  • Jean-Marc Vittori :  modérateur

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