30 universitaires et une conviction : l'importance d'un débat ouvert et accessible

L’investisseur idéal : entre intérêt et responsabilité

couv Actes 2014 bon« Aucun acte n’engage plus que l’investissement, qui revêt un caractère plus ou moins irréversible. Quelles sont les motivations d’un investisseur ? Le rendement, condition de la soutenabilité de sa capacité d’investissement, en est une première. Toutefois, l’investissement socialement responsable se développe. Cela oïncide avec l’émergence de nouveaux acteurs et méthodes, tel le crowdfunding. Quelle sera leur importance ? Privilégier des investisseurs locaux ou nationaux est-il source de liberté ? L’investisseur a-t-il un rôle au-delà du financement ? Quelle doit être son implication en termes de conseil et d’accompagnement ? Quelle maturité des investissements peut allier sécurité pour les entreprises et liquidité pour les investisseurs ? Comment cohabitent tous ces acteurs ? Enfin, tout investissement présente des externalités positives : innovation, emploi ; mais aussi négatives — impact sur l’environnement, chômage. L’intérêt de l’investisseur est-il contraire à une distribution équitable des retours sur investissement ? La fiscalité peut inciter les externalités positives, mais comment les encourager par d’autres moyens ? »

 

Avec les contributions de :

  • Dominique Roux : « Entreprises et investissements »
  • Nicolas Dufourcq : « Quand l’État investit »
  • Leslie Teo : « How do we Get Ideal Investors? »
  • Vincent Ricordeau : « Qu’est-ce que le financement participatif ? »
  • Philippe Vidal : « La position d’un groupe bancaire »
  • Georges Terrier : « L’investisseur idéal est-il une illusion ? »
  • Pierre Briançon :  modérateur

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