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Pour une économie de la vie

 




 

Pour une économie de la vie

Il faut répéter, sans limite, la nécessité de concentrer tous les efforts de relance sur certains secteurs, que, depuis plus de deux ans, je nomme « l’économie de la vie ».

Elle regroupe tous les secteurs qui, d’une façon ou d’une autre, de près ou de loin, se donnent pour mission la défense de la vie, et dont constate tous les jours, très pragmatiquement, l’importance vitale : la santé, la prévention, l’hygiène, le sport, l’éducation, la recherche, l’innovation, la gestion des déchets, la distribution d’eau, l’alimentation saine, l’agriculture saine, la protection des territoires, les villes durables, la distribution le logement durable , le commerce, l’énergie propre dont surtout le solaire et l’hydrogène, le numérique, les biotechnologies, les transports de marchandises, les transports publics, les infrastructures urbaines, l’information, la culture, le fonctionnement de la démocratie, la sécurité, l’assurance, l’épargne et le crédit quand ils sont au service de l’économie de la vie…

Ces secteurs sont évidemment liés les uns aux autres : la santé utilise l’hygiène, l’alimentation saine et le numérique, qui est aussi utile à l’éducation et au sport ; et rien ne se fera, dans aucun de ces domaines sans la recherche, dont dépend la découverte du vaccin et du médicament, nécessaires à la maitrise de cette pandémie. Cette économie regroupe donc toutes les activités permettant à la fois de vivre pendant la pandémie et de sortir des crises (économique, financière, sociale et écologique) qu’elle nourrit. Elle regroupe aussi tout ce qui permet de réduire les émissions de gaz à effet de serre et l’artificialisation des sols.

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